Nouveauté

Éloïse LeBlanc
Dévoiler ses aspérités

Ma lecture de Nathalie Plaat est bercée par la musique de Richard Desjardins. Chaque titre de chapitre lui emprunte des vers et le texte se clôture par quelques lignes d’Akinisi, la chanson qui a inspiré le magnifique titre Mourir de froid, c’est beau, c’est long, c’est délicieux. Je prends note des paroles qui suivent : « Je me perdrai encore et encore, tant que je n’aurai pas trouvé cet être qui me manque ». Il semble que l’écriture de Plaat brode autour de ces vers, racontant la rencontre et l’éloignement d’un jeune homme au vélo bleu. […]